Présentes : Alexandre Isabelle (Paris) – Ascheri-Pernet Michèle (Nice) – Besse Catherine (Angers) – Carteron Elisabeth (Paris)- Chauvet Claire (Annecy) – Chevillard Marielle (Savigny sur Orge) – De Haas Caroline (Paris ) -Despres Francine (Châlon sur Soane) – Duflot Pascale (Savigny sur Orge) - Flores-Racmachers Marie Isabel (Champigny sur Marne) – Fuchs Andrea (Paris) ) Graziana Anne (Prosporder) – Halet Fabienne (Fontainebleau) – Houadec Virginie (Toulouse) – Husson Nora (Dreux) – Jullian-Maille Sabine (Vienne) – Lalem Fatima (Paris) – Lepers Fabienne (Hem) – Louchard Michèle (Ingre) – Ly Monique (Paris) – Mege Catherine (Dreux) – Mignot Anne (Clermont-Ferrand) – Pennetier Gisèle (Ingre) – Peris Nadine (Carpentras) – Radelicki Lesia (Bruxelles) – Renaud Fabienne (St-Herblain) - Reuze Monique (Combs-la-Ville) - Rimbault Christine (Paris) – Rodriguez Carmen (Dreux) – Tapié Geneviève (Montpellier) – Tranchant-Rousseau Sylvie (Fleury-Les- Aubrais) – WICART Claude (Simina L/Rot – Schungu Bernadette ) – Présent : Renaud Philippe.

Absentes : Ben Hassine (Lognes) – Changou Bernadette (Dijon) – Gomes José (Nemours) – Durand-Trompetta (Meulan) – Martiganc Geneviève-Marie (Goulles) – Tassaoui Rachida (Tours) – Taszarek Anne-Sophie (Montigny en Gohelle).

Excusées : André Michèle (63)- Bodin Yannick (77) - Bouysset Marie-Jo (46) - Borowski Joëlle (57) – Chevé Jacqueline (22)- Clergeau Marie-Françoise (44) – Colombier Françoise (42) - Couraud Geneviève (13–) – Dubourg Annie (28) – Genisson Catherine (62) - Garrouste Marie (47) – Jacopin Martine (91)– –Jampoc-Bertrand Nathalie (67)-Lanzi Nathalie (79) - Laurent-Perrigot Françoise ( 30) - Le Moël Annaïg (56) – Martig-Decès Laëtitia - Martinel Martine ( 31) - Quéré Catherine - (17) Printz Gisèle 57) –) – Rivaldi Lydie (15Robert-Lauliac Michèle (Paris) – Henry Monique (75) –

Zita Gurmaï, Secrétaire Nationale aux Droits des femmes introduit la réunion en se présentant. Députée Européenne hongroise, Présidente du PSE Femmes, elle est un symbole européen pour le Parti Socialiste. Elle connaît la France, le PS et, bien sûr, Martine Aubry ; elle était par exemple présente à Dijon, lors de la campagne des présidentielles, en soutien à Ségolène Royal. Gaëlle Lenfant, son adjointe, se chargera plus particulièrement du national, et Zita Gurmaï de l’international. Elle souhaite que la commission (qui travaillera dans la continuité de ce qui avait été fait, et notamment par Laurence Rossignol précédemment à ce poste) puisse se réunir environ 4 fois par an. Toutefois, chacun(e) doit pouvoir travailler de façon autonome afin de renforcer notre action, et partager ses initiatives dans le cadre d’un réseau structuré de militant(e)s et d’élu(e)s. Après une analyse sur la place des femmes dans la crise, elle passe la parole à Gaëlle Lenfant qui se présente à son tour. Militante dans les Bouches du Rhône (où elle est secrétaire fédérale) depuis 2002, Gaëlle Lenfant a été candidate aux législatives en 2007.

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Le Secrétariat National comprendra, à terme, outre la Secrétaire Nationale et son adjointe, deux délégué(e)s (dont un(e) spécifiquement en charge des questions de parité). Il sera proposé qu’à Solférino, le service dirigé par Anne de Hauteclocque, dans lequel Hassiba Boukaïs est notre correspondante, soit renforcé par un(e) assistant(e) en charge des dossiers politiques.

Un tour de table est ensuite effectué, duquel il ressort de très nombreuses idées et réflexions dont :

- Les Droits des femmes doivent être distincts de la notion de discrimination. Nous ne sommes pas une minorité.

- Nécessité d’organiser un maillage sur le territoire, de structurer un réseau. Repérer et mettre en action les compétences de chacun(e), et notamment des camarades de province.

- Nécessité de mettre en place des formations internes (féminisme, politiques d’égalité, luttes contre les violences, etc. - L’ECFV peut apporter ses compétences en ce domaine)

- Organiser des évènements

- Travailler en interne sur la parité réelle et les élections

- Renforcer le lien entre le PS et les organisations féministes

- Mettre en oeuvre une communication adaptée

- Organiser une veille informationnelle

- Travailler des thématiques (théorie et contenu). Quelques exemples : l’impact de la crise sur les femmes, la place des lesbiennes dans la société, la place des femmes dans les médias, la prostitution, la précarité des femmes en milieu rural, les conséquences de la réforme des collectivités territoriales, les violences, le rôle des femmes au travail, les femmes et la santé, définition du féminisme, la GPA…

Il ressort également de ce tour de table que de nombreux chantiers sont en cours dans les Fédérations. A titre d’exemple : en Haute Garonne, un questionnaire a été établi afin d’étudier la sociologie gendrée des militant(e)s de la Fédération (Zita Gurmaï propose que ce questionnaire soit envoyé au Secrétariat National pour s’en servir). Dans la Vienne, un diaporama sur les propositions du Manifesto a été établi, qui sera envoyé au Secrétariat national pour diffusion. A Paris, une lettre électronique est éditée régulièrement, un logo égalité a été créé que chaque Fédération qui le souhaite pourra reprendre.

Prises de décisions :

- Chaque membre de la Commission Nationale est invité(e) à faire parvenir au Secrétariat national un CV afin que chacun(e) puisse avoir un aperçu des parcours et compétences à mettre en commun pour construire un réseau ouvert, permettant l’interconnexion de chacun(e) de ses membres, base d’une stratégie gagnante.

- Organisation d’évènements : Organisation d’une table ronde sur la thématique « qu’est-ce que le féminisme aujourd’hui ? ». Un évènement pourra être organisé à Paris, en collaboration avec Fatima Lalem. (A définir). Proposer qu’un atelier « droits des femmes » soit organisé à la Rochelle.

- Organiser le travail collectif : mise en place d’un réseau structuré, travail en lien avec les élu(e)s et notamment les parlementaires, avec les militant(e)s socialistes. Dans ce cadre, nous proposons d’établir une « mailing list » : chaque membre de la

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Commission devra confirmer auprès du Secrétariat National qu’elle/il accepte que ses coordonnées (mail) soient transmises aux autres membres de la commission.

- Travail en commission : pour ne pas multiplier le nombre de commissions, 4 thèmes sont proposés. Il est entendu que des sujets spécifiques devront être abordés à l’intérieur de chaque commission (expl : commission emploi : aborder les retraites) : Emploi/Education, Laïcité et Féminisme, Violences, Débats éthiques et sociétaux (GPA, aménagement du territoire, congé parental…). Les commissions se baseront d’une part sur ce qui a été élaboré précédemment, d’autre part sur les travaux menés par les fédérations.

- Formations : l’accent sera mis sur la formation des militant(e)s. Les commissions devront proposer des « kits formation » thématiques. Les initiatives fédérales serontdiffusées à l’ensemble de la commission et pourront ainsi être mises en oeuvre ailleurs.

- Travail transversal à mener avec d’autres secrétariats.

- Travail en lien avec les organisations féministes (une rencontre sera organisée).

- Communiquer régulièrement via Internet (site du Parti Socialiste, blog)

- Organiser une plateforme d’échanges (en cours d’élaboration)

- Présence forte des femmes durant la campagne des européennes, au travers du chapitre 4 du Manifesto.

Les élections européennes : Le chapitre 4 du Manifesto est consacré à l’égalité des sexes. C’est une bonne chose, mais il nous faut aller plus loin, et travailler à l’élaboration de chartes.Zita Gurmaï invite les participant(e)s à devenir membres actives du PSE.

Le vote des femmes est nécessaire si nous voulons gagner les élections. Il faut nous mettre en avant. Pour cela, intégrer le chapitre 4 du Manifesto et s’en servir lors de la campagne de terrain est nécessaire. (Rappel : le tract rédigé à l’occasion du 8 mars contient les 9 propositions du Manifesto) De plus, il est utile de pouvoir montrer comment les institutions européennes sont à l’origine de progrès pour les femmes. Des argumentaires du PSE sont en cours de traduction, ils seront disponibles très prochainement. Actualités : Le cas Orelsan. Un communiqué de presse du secrétariat national a été envoyé le 27 mars. De nombreuses associations sont mobilisées, dont l’ECVF. Des élu(e)s également. A l’étude : organisation d’un débat (à l’initiative du 1er secrétariat) sur la liberté d’expression.

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Zita Gurmaï ayant dû partir (sous nos applaudissements) pour raisons administratives dues aux événements de Strasbourg, Gaëlle Lenfant clôt la réunion en remerciant l’ensemble des participant(e)s, en les engageant à écrire, à penser, à réfléchir, à organiser dans les fédérations, à faire remonter au Secrétariat National qui les diffusera, l’ensemble des productions et réalisations.

Vous êtes invité(e)s à nous faire parvenir vos contributions à l’adresse suivante : femmes@parti-socialiste.fr

Nos remerciements vont à l’ensemble des participant(e)s, mais nous adressons des remerciements particuliers à Lesia Radelicki, assistante de Zita Gurmaï au PSE Femmes ainsi qu’à Hassiba Boukaïs, permanente à Solférino, et bien sûr à Anne de Hauteclocque, responsable du service société à Solférino. Toutes trois sont une aide précieuse à nos travaux.

Gisèle PENNETIER
Secrétaire Fédérale à la Citoyenneté et à la Culture